RATIBOISEUR DE CABOT

Dictionnaire d’Argot Fin-Dd-Siecle · 1894 · p. 5
: Voleur de chiens. C’est une industrie toute spéciale, elle est flori ante au printemps quand les chiennes sont a mou reuses. Les chiens une fois volés, sont tondus, maquillés pour les rendre méconn a is sables, puis expédiés en Angleterre à une a ociation affiliée aux voleurs parisiens. Ce vol est des plus simples, il faut être deux pour l’accomplir. Pendant que l’un fait la cour à la bonne qui promène Tom ou Mirza, le complice profite de son inattention, il enlève le cabot (Argot des voleurs). N. **RATIBOISEUR DE LANDAU À BALEINES** : Voleur de parapluies. On les nom me au i des ratiboiseurs à l’échange . Le voleur entre dans un grand café, il a un mauvais parapluie à la main, il le place au porte-parapluie, au milieu des autres. Il s’a ied a côté pour guigner de l’œil le plus beau, il paye sa con som mat i on, se lève sans affectation en emportant le parapluie sur qui il a jeté son dévolu. Si l’on s’aperçoit, de l’échange, il s’excuse de s’être trompé, puis s’en va tranquillement. Il est rare que ce vol ne réu i e pas (Argot du peuple). N.
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